Pas de viande chevaline en Belgique

Moins de 5 % des contrôles européens sur les denrées alimentaires ont révélé des traces de viande chevaline. La présence éventuelle d'analgésiques a également été examinée, avec des résultats totalement négatifs pour la Belgique. Source : Belga.

Des contrôles ont eu lieu dans tous les pays membres de l'Union européenne au cours des semaines écoulées. Ces examens portaient non seulement sur la présence de viande chevaline dans les denrées alimentaires, mais aussi sur d'éventuelles traces de l'analgésique phénylbutazone. Les résultats sont excellents pour notre pays. Le secteur de la viande peut donc pousser un ouf de soulagement après l'agitation des semaines et des mois écoulés.

C'est d'ailleurs la crise provoquée par la présence de viande chevaline dans les plats préparés qui a décidé l'Union européenne à démarrer les contrôles. Les 4144 tests effectués n'ont pourtant révélé que 193 résultats positifs. Le secteur de la viande a effectué ses propres contrôles, soit 8000 tests, qui ont livré 1,38 % de résultats positifs.

 

Aucune menace pour la sécurité alimentaire

La Commission européenne a demandé les contrôles et en assure partiellement le financement. Le scandale de la viande chevaline a effectivement mis en lumière des cas de fraude, mais ils ne constituent d'aucune façon une menace pour la sécurité alimentaire. En Belgique, des échantillons ont été prélevés tant chez les grossistes que chez les détaillants (supermarchés, magasins). Ces contrôles n'ont pas livré la moindre trace de viande chevaline. La France semble être le plus mauvais élève de la classe, avec 13,3 % de cas positifs.

Les abattoirs d'Anderlecht n'effectuent plus beaucoup d'abattages de chevaux. Tout au plus 20 animaux par mois.